Informations pratiques Zimbabwe

Informations générales sur le Zimbabwe

Harare

390,757 km²

14.9 millions d’habitants appelés les Zimbabwéens

Harare (1.5M), Bulawayo (700 000), Chitungwiza (340 000) et Mutare (185 000)

Le Zimbabwe est à GMT + 2.

Décalage horaire avec la France :

  • D’avril à septembre = même heure
  • D’octobre à mars = 1 heure de plus au Zimbabwe

Il existe 16 langues officielles ; Chewa, Chibarwe, Anglais, Kalanga, Koisan, Nambya, Ndau, Ndebele, Shangani, Shona, Sotho, Tonga, Tswana, Venda, Xhosa et la langue des signes.

Les 2 langues les plus parlées étant le Shona (70% de la population) et le Ndebele (20% de la population).

L’anglais est la langue de choix pour les affaires, l’éducation et le tourisme. La plupart des habitants sont bilingues dans leur langue locale ainsi qu’en anglais.

Le Zimbabwe abrite majoritairement des noirs africains d’origine bantoue (99%).

Le plus grand groupe ethnique du pays (environ 12 millions) sont les Shona vivant surtout dans la partie nord-est du pays.

La minorité Ndebele (environ 2.7 millions) vit principalement dans la région de Bulawayo. Une part importante de la population Ndebele a immigrée vers l’Afrique du Sud, l’Angleterre ou l’Australie dû fait de la situation conflictuelle avec l’ethnie majoritaire. La diaspora compterait plusieurs centaines de milliers de zimbabwéens.

On trouve aussi des zimbabwéens blancs (souvent d’origine sud-africaine ou britannique), des métis, et des asiatiques.

Le christianisme est la religion dominante au Zimbabwe (85%), avec 5% de la population de religion traditionnelle africaine et 0,5% de musulmans.

Environ 10% de la population ne s’associe pas à une religion à proprement parler.

Simudzai Mureza wedu WeZimbabwe

République constitutionnelle présidentielle unitaire à parti dominant

Emmerson Mnangagwa

1er janvier – Jour de l’an
21 février – Journée nationale de la jeunesse Robert Gabriel Mugabe
Week-end de Pâques d’avril (du vendredi saint au Lundi de Pâques) (les dates varient chaque année)
18 avril – Fête de l’indépendance du Zimbabwe
1er mai – Journée internationale des travailleurs
25 mai – Journée de l’Afrique
10 août – Fête des héros
11 août – Journée des forces de défense du Zimbabwe
22 décembre – Journée de l’unité nationale du Zimbabwe
25 décembre – Noël
26 décembre – Boxing Day

Police : 995 ou 119 – Urgences médicales : 994/993 ou 112 ou 0800 3222 911 – Pompiers : 994 – Ace Air & Ambulance (privé) : +263 782 999 901/2/3/4

Retrouvez une liste détaillée des numéros d’urgence sur le site du gouvernement Zimbabwéen.

Ambassade du Zimbabwe en France

10, rue Jacques Bingen, 75017 Paris – Tél. : 01 56 88 16 00 – Email : zimparisweb@wanadoo.fr

Ambassade de France au Zimbabwe

P.O.Box 1378 Harare, Tél. et numéro d’urgence (24h/24, 7 jours sur 7) : + 263 (0)86 77 00 71 54

Le Zimbabwe est une destination qui peut se visiter toute l’année ; tout dépend si vous aimez la chaleur, la pluie ou des conditions plus tempérées.

Les mois d’hiver (mai à septembre) sont frais et secs avec des températures journalières clémentes mais des soirées et nuits plus fraîches.

C’est la haute saison pour l’observation de la faune car l’eau se raréfie ; les températures sont généralement de 25° à 35 ° (en septembre/octobre).

D’août à novembre est la période de pointe pour le rafting en eaux vives sur le bas Zambèze.

De novembre à mars est la saison estivale humide ; vous aurez des jours humides avec des orages, mais les hautes terres de l’Est sont particulièrement luxuriantes.

D’avril à juin, les chutes Victoria coulent de façon spectaculaire car le volume d’eau est élevé.

Les mois d’été (décembre à mars) correspondent à la saison des pluies. Les températures sont élevées.

Certains camps autour de Hwange et la plupart de ceux de Mana Pools ferment pendant la saison des pluies.

Les animaux sont toujours là, les oiseaux migrateurs arrivent ainsi que les bébés antilopes. La végétation redevient luxuriante et vous aurez droit à de magnifiques couchers de soleil. Les orages peuvent être impressionnants.

Les chutes Victoria sont à leur niveau le plus bas entre novembre et février. Cela implique une meilleure visibilité mais un volume d’eau réduit. Il est possible d’accéder, en Zambie, à Livingstone Island avec un panorama grandiose au plus près des chutes.

De France vers le Zimbabwe, composez le 00 263 ou +263 suivi du numéro voulu (sans le zéro)

Du Zimbabwe vers la France composez le 00 33 ou +33, suivi du numéro voulu (sans le zéro)

Il est possible d’acheter une carte SIM locale « Pay as you go » (Econet ou Net One) dans les villes de taille moyenne dans les aéroports, en supermarché et parfois dans la rue (dans des petites cabines aux couleurs de l’opérateur de téléphone).

Il faut ensuite recharger votre compte avec du crédit de communication (airtime), en vente dans les supermarchés, stations-services et assez souvent dans la rue (demandez conseil à votre guide ou à notre représentant local).

Attention, le réseau est quasiment inexistant dans les zones reculées du pays et dans les parcs et réserves.

Quelques hébergements offrent un accès (gratuit ou payant) à une connexion internet ADSL. Précisez-nous lors de votre réservation si vous avez besoin d’être joignable durant votre séjour au Zimbabwe.

Actuellement (septembre 2020), le Zimbabwe n’a pas de monnaie officielle.

Le dollar zimbabwéen (ZWD) fut la monnaie du pays de 1980 (indépendance) à 2009. A ses débuts, le dollar zimbabwéen avait la parité avec le dollar américain. A sa chute, il fallait des trillions de dollars zimbabwéen pour pouvoir s’acheter une miche de pain…

En 2019, le gouvernement introduisit le « nouveau » dollar zimbabwéen, le dollar RTGS. A son lancement, le taux de change était de 1$ = 2.5 RTGS. Fin juin 2020, le taux était de 1$ = 80 RTGS.

Nous vous informerons en temps réel de l’évolution de la situation dans le pays.

Il est conseillé de posséder des dollars américains de préférence pour régler les différentes dépenses liées à votre voyage. En théorie, les dollars américains sont acceptés dans tout le Zimbabwe.

Les distributeurs automatiques de billets et les services bancaires ne sont pas fiables.

L’argent liquide est roi au Zimbabwe. Les cartes de crédit / débit ne sont pas toujours acceptées et entraînent souvent des frais élevés. Nous vous conseillons de limiter cette option au maximum.

Nous avons eu plusieurs cas de fraude à la carte bancaire chez nos clients.

Les chèques de voyage « travellers cheques » ne se changent pas facilement ; ils sont plutôt déconseillés.

L’aliment de base du Zimbabwe appelé sadza. Sadza est pour les Zimbabwéens, ce que le riz est pour les Chinois ou les pâtes pour les Italiens. Fabriqué à partir de semoule de maïs épaissie comme du porridge, il accompagne à peu près tous les repas, petit-déjeuner, déjeuner et dîner. Sadza est cuit lentement jusqu’à ce qu’il soit épais, comme du porridge. Traditionnellement, sadza se mange à la main en formant une petite boule avec le doigt, qui s’utilise comme une cuillère pour prendre la sauce qui l’accompagne. L’accompagnement peut être n’importe quel type de ragoût de légumes, mais le nyama (viande), comme le bœuf ou le poulet, est courant parmi les familles qui peuvent se le permettre.

Les amateurs de viande verront le Zimbabwe comme un paradis ; les végétariens moins. On mange de la viande et du gibier comme le bœuf, la chèvre, le springbok et le kudu ; le plus gros gibier étant réservé aux occasions spéciales. Dans les restaurants les plus chers, la queue de crocodile, l’impala et le phacochère peuvent être au menu.

Les commerçants portugais ont introduit des cultures d’arachide au Zimbabwe au 16ème siècle. Il est devenu un ingrédient important dans de nombreux plats. Dovi est un ragoût de beurre d’arachide traditionnel avec de la viande ou des légumes.

Le kapenta ou le matemba sont de minuscules poissons ressemblant à des sardines. Originaires du lac Tanganyika en Tanzanie ceux-ci ont été introduits dans d’autres lacs africains, y compris le lac Kariba. Ils sont généralement séchés au soleil. Le poisson sec doit être frit doucement ou cuisiné avec une sauce à l’oignon et à la tomate. Le kapenta peut être servi avec de la sadza ou du riz et des légumes.

Pendant l’été, les marchés en plein air vendent des chenilles de mopane séchées et des fourmis volantes. Les deux peuvent être mangés frites ou grillées. Les fourmis volantes volent dans des nuages denses autour de n’importe quelle source de lumière pendant l’été et peuvent être consommées vivantes. Les ailes sont arrachées, puis les corps sont mangés.

Bota: Il s’agit d’une sorte de porridge aromatisé au beurre d’arachide, au lait, au beurre ou à la confiture et qui est traditionnellement consommé au petit-déjeuner.

Mazhanje ou nèfles sauvages sont parmi les aliments les plus populaires au Zimbabwe. Ils sont récoltés dans la nature de novembre à décembre et vendus au bord des routes ou amenés dans les villes pour la vente. Bien que la peau dure contienne des tanins amers, la chair est douce avec une légère saveur d’orange.

L’eau du robinet est déconseillée, en particulier dans les régions reculées du pays. Par mesure de précaution contre les maux d’estomac, nous vous recommandons de boire de l’eau filtrée ou en bouteille lorsque vous voyagez. L’eau minérale en bouteille est facilement disponible dans les magasins, les hôtels et les restaurants.

La plupart des vins sont des importations sud-africaines, tandis que les marques de bière locales telles que Bohlingers et Zambezi sont très populaires. La Whawha est une bière de maïs traditionnelle. La boisson Mazoe Orange est une boisson très appréciée ; elle est entièrement fruitée et sans produits chimiques.

La situation financière au Zimbabwe est désastreuse pour le moment, de nombreuses personnes gagnant à peine assez pour vivre, ce qui signifie que les pourboires sont extrêmement précieux pour le personnel.

Pour les safaris, comptez environ 10 à 15 $ de pourboires par jour à votre guide ranger et environ 5 $ par jour pour le personnel de l’établissement (cela sera mis dans un pot de pourboires commun). Les pourboires doivent être remis à la fin du voyage plutôt qu’au jour le jour.

Si vous mangez au restaurant, 10 à 15% en plus de votre addition est un montant approprié. Pour les porteurs de l’hôtel, 1$ par sac et quelques dollars par jour pour le personnel de ménage de l’hôtel. Si vous prenez des taxis, arrondir votre tarif est un bon geste.

Le voltage 240 V est différent au Zimbabwe et est plus bas qu’en France (230 V), mais ceci ne pose pas de problème. Les fabricants ont tenu compte de la différence (tolérance). Vous pouvez donc utiliser tous vos appareils. En cas de doute, contrôlez-les. Les chargeurs de tablette, de portable, appareil photo, téléphone portable, brosse à dents électrique sont presque tous utilisables en au Zimbabwe. Ils comportent cette mention : ‘INPUT: 100-240V, 50/60 Hz’.

Les prises utilisées au Zimbabwe sont les prises britanniques de type G, habituellement présentes sur un adaptateur dit universel.

Il se peut que certains établissements dispose des prises sud-africaines de type D faites de 3 fiches rondes formant un triangle. La prise sud-africaine a un format qui ne se trouve pas sur les adaptateurs dits “universels”.

Le délestage est une coupure de courant programmée où l’alimentation est coupée dans certaines zones afin de réduire la consommation électrique. Veuillez vérifier avec nous si votre hébergement offre des options d’alimentation alternatives (générateurs, etc.). De manière générale, Victoria Falls et les hôtels d’Harare ne sont pas impactés par ces mesures.

Des restrictions d’eau peuvent également être en place dans certaines zones si les précipitations ont été faibles. Cela limite la consommation quotidienne d’eau par personne à une certaine quantité.

En 2006, le Zimbabwe a criminalisé toute action perçue comme homosexuelle et les mariages entre personnes du même sexe ne sont pas reconnus.

Nous recommandons d’éviter les manifestations explicites d’affection en public, quelle que soit votre orientation sexuelle.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter l’association les gays et lesbiennes du Zimbabwe pour obtenir des informations sur les clubs LGBT et les lieux de rencontre au Zimbabwe.

Bien que de nombreux points d’intérêt du Zimbabwe soient accessibles aux voyageurs à mobilité réduite, il est vivement recommandé de voyager avec une personne valide. Toutefois lorsque vous vous déplacerez dans les petites villes et les zones rurales, vous rencontrerez des surfaces inégales.

Dans les grandes villes et les parcs nationaux, il y a généralement quelques hôtels ou camps pouvant accueillir les voyageurs à mobilité réduite.

Si vous êtes en situation de handicap, veuillez vérifier avec nous à African Heart Travel quels hôtels, lodges de safari et camps ont les meilleures installations pour répondre à vos besoins individuels.

Bien que les véhicules de safari dans les parcs ne soient pas configurés pour l’accès en fauteuil roulant, les voyageurs peuvent être hissés dans la voiture avec de l’aide.

Les chemins menant aux points de vue sur les chutes Victoria sont assez praticables.

Il est indispensable de consulter votre médecin traitant, et éventuellement votre dentiste, avant de partir au Zimbabwe.

Au regard du type de voyage d’aventure que suggère la destination associée à l’éloignement géographique des infrastructures médicales, il est vivement conseillé de valider avec votre médecin traitant la faisabilité de ce voyage pour chacun des participants basés sur leur état de santé.

Pour les personnes de plus de 65 ans ou ayant des problèmes de santé existants (diabète, problèmes cardiaques, ALD etc.) un certificat médical pourra vous être demandé.

Assurez-vous de prévoir votre traitement habituel ou sur ordonnance dont vous pourriez avoir besoin pendant votre voyage. Nous vous conseillons de conserver médicaments et ordonnance dans votre bagage à main dans un sachet transparent (pour les contrôles de sécurité à l’aéroport). Si nécessaire, l’accès à une pharmacie ne pourra se faire que dans les villes comme Victoria Falls, Harare ou Bulawayo.

Lors de votre visite médicale, il faudra vous assurer d’être à jour de vos vaccins habituels. Il est conseillé de se faire vacciner contre l’hépatite A et B et la fièvre typhoïde.

Notez cependant qu’aucun vaccin n’est obligatoire pour visiter le Zimbabwe, sauf la fièvre jaune si vous avez visité un pays où la maladie sévit. Plus d’information sur le site de l’OMS.

Une petite trousse de premiers soins – Produit anti-moustiques, crème solaire, répulsif anti-tiques, paracétamol… – est également conseillée afin que vous puissiez traiter vous-même les blessures ou les maux mineurs. Retrouvez nos conseils pour la préparation de votre valise, y compris la trousse de premiers secours.

Si vous portez des lentilles de contact, nous vous conseillons de vous munir de votre paire de lunettes de vue en cas d’irritation.

Le paludisme (ou malaria) est présent dans l’ensemble du Zimbabwe à des degrés divers, en particulier durant la saison des pluies :

  • Le centre-ouest du pays (Victoria Falls, Bulawayo) est classifié en zone à risque qualifié de modéré (1 à 10 cas par 1 000 habitants)
  • La région centre-est (Harare, Lake Kariba, Mana Pools) est classifiée en zone à risque qualifié de modéré supérieur (10 à 50 cas par 1 000 habitants)
  • La région est (frontière avec le Mozambique) est classifiée comme zone à risque élevée, (> 50 cas par 1 000 habitants, avec des zones à plus de 200 cas par 1 000 habitants).

Votre médecin, ou la clinique du voyage, vous fournira des informations sur les risques de paludisme et l’éventualité d’un traitement antipaludéen adapté. Rappelez-vous que la meilleure prévention est d’éviter d’être piqué. Au crépuscule, vaporisez du spray anti-moustique, et portez des pantalons et chemises à manches longues.

Pour plus d’informations :

  • Institut Pasteur (Tél : 01 45 86 30 14)- Consultez le site de l’institut Pasteur pour plus d’informations sur la prévention du paludisme ici et la fiche pays Zimbabwe ici.
  • Centre de vaccination Air France (Tél : 01 41 56 66 00) pour les personnes résidant à Paris.
  • Plus d’informations sur les répulsifs anti-moustiques sur le site du ministère de la santé.

Le Zimbabwe a un taux élevé de prévalence du VIH/SIDA (1 adulte sur 7 est séropositif). Des pratiques sexuelles sans risque sont impératives. Les préservatifs sont disponibles en pharmacie, supermarchés et stations-services.

Le choléra est une maladie diarrhéique due à une infection intestinale provoquée par le bacille Vibrio cholerae. Le choléra se transmet par ingestion d’aliments mal cuits ou souillés et ingestion d’eau contaminée. Les personnes présentant les signes de l’affection (diarrhée liquide, vomissements, fièvre et faiblesse générale) doivent consulter un médecin en urgence. La capitale, Harare, a connu un épisode de choléra en 2018 avec plus de 10 000 cas.

Les précautions d’usage sont recommandées :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions hydroalcooliques
  • Ne pas boire ni utiliser l’eau du robinet pour se laver les dents
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Eviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes, ou bien les laver (à l’eau saine) ;
  • Eviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau et des boissons encapsulées, ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou, à défaut, produit désinfectant) ;
  • Eviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.;

La trypanosomiase africaine, connue aussi sous le nom de maladie du sommeil, est une maladie transmise par une mouche tsé-tsé infectée. Au Zimbabwe, la maladie est présente de manière très circonscrite, dans la région du parc de Mana Pools. Les symptômes (fièvre, somnolence, douleurs articulaires, ganglions) apparaissent quelques jours, quelques semaines, voire quelques années après avoir été piqué. Il n’existe pas de vaccin ni de médicament préventif protégeant contre cette maladie. La prévention repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres d’insectes. En cas de symptômes, consulter un médecin.

Bien que le pays ait des problèmes fondamentaux avec son secteur des services de santé, la plupart des voyageurs dans des endroits tels que Harare, Bulawayo et Victoria Falls auront accès à des soins médicaux adéquats.

Certains médecins généralistes de niveau international peuvent facturer plus de 100 $ pour une consultation, alors assurez-vous d’avoir une assurance voyage complète.

En cas d’incident ou pathologie grave, prévenez votre assurance voyage au plus vite afin d’assurer votre prise en charge dans les meilleures conditions possible. Dans ce cas, il est conseillé d’être évacué vers un hôpital privé en Afrique du Sud.

En cas de soucis de santé durant votre voyage, consultez le site du service public pour le remboursement de frais engagés.

Signalez-nous par avance tout problème de santé connus (diabète, allergies alimentaires, ALD etc.).

Si vous devez conduire au Zimbabwe, n’oubliez pas que le volant est à droite et que les véhicules circulent sur la voix de gauche (à l’inverse de la France).

Les routes du Zimbabwe ne sont pas en très bon état, nous recommandons donc cette option avec prudence.

La vitesse est limitée à 60km/h en ville, 80km/h proche des agglomérations, 120km/h sur les voies rapides et autoroutes. La vigilance est requise, en raison des piétons mais surtout des animaux circulant le long de la chaussée ou la traversant.

Voici quelques consignes pour la conduite au Zimbabwe :

  • La circulation nocturne en dehors des agglomérations est formellement déconseillée car dangereuse en l’absence de tout éclairage.
  • Ayez le plein de carburant en permanence. Des problèmes récurrents d’approvisionnement aux stations essences existent (y compris dans les grandes villes)
  • Ne traversez jamais un feu orange, car la police y est souvent à l’affût.
  • En cas d’accident, la police doit toujours être appelée, même si l’accident paraît bénin.
  • Sur les routes interurbaines, il y a un certain nombre de barrières à péage qui coûtent 2 à 5 $ chacune, payables en espèces.

La police effectue très régulièrement des contrôles (road blocks), y compris en ville. La population locale, comme les étrangers, y sont soumis, et des amendes, pour motifs variables (de 5 à 20 USD) peuvent être infligées. Dans ce cas de figure :

  • Méfiez-vous d’un barrage routier de police avec moins de 3 policiers. Il peut s’agir d’un piège où les gens se déguisent en policiers et infligent des amendes aux gens.
  • Approchez-vous des barrages routiers de la police très lentement et avec vos feux de détresse allumés
  • Enlevez vos lunettes de soleil lorsque vous parlez aux policiers
  • Ne leur donnez pas votre permis de conduire (montrez-leur de loin ou par la fenêtre).
  • Evitez tout mouvement d’humeur ou d’impatience.

Vous y serez sans doute confronté et le plus simple, le plus rapide et le plus sûr, est de payer l’amende et de continuer votre chemin.

Dans votre budget, prévoyez de dépenser environ 60 $ en amendes routières.

S’ils vous accusent de quelque chose que vous n’avez pas fait, exposez patiemment votre cas. En refusant de céder à des tactiques d’intimidation, ils se rendront compte que vous n’allez pas payer et ils vous laisseront sans doute partir.

Si vous vous trouvez dans une situation difficile, le numéro de téléphone de la ligne d’assistance 24h/24 est le +263 4 703631.

Nous ne recommandons aucune option de transport public aux visiteurs étrangers.

Lors d’un voyage au Zimbabwe, il est d’usage de respecter des consignes de prudence, notamment dans les villes :

  • Ne jamais laisser d’objets apparents dans votre véhicule
  • Faites attention à vos objets de valeur et si possible évitez de les montrer en public (ex : bijoux, téléphone portable, argent…)
  • Ne laissez personne vous aider à un distributeur
  • Soyez attentifs à votre environnement et si vous remarquez quelque chose ou quelqu’un de suspect, faites appel aux autorités (police, agents de sécurité etc.)
  • Evitez les déplacements à pied, seul et de nuit
  • Dès que possible, laissez votre passeport en sécurité et ayez sur vous une photocopie.
  • Ne conduisez pas de nuit (présence d’animaux et/ou personnes aux bords des routes, route avec nids de poule etc.)

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site de France diplomatie pour retrouver les conseils de l’Etat français sur le Zimbabwe.

Les difficultés socio-économiques et les tensions politiques nous conduisent à vous conseiller de manière générale à suivre les précautions suivantes :

  • Évitez toute déclaration publique à caractère politique.
  • Eviter les rassemblements / manifestations et les zones à forte densité de population
  • Informer la permanence de l’ambassade de tout incident.

Durant les safaris, il est conseillé de porter des vêtements de couleur neutre (beige, marron, kaki) et d’éviter les couleurs vives.

Ayez de bonnes chaussures de marche si vous partez en safari à pied, ainsi qu’un chapeau, de la crème solaire et au moins 1.5l d’eau par personne.

Pensez à rester le plus silencieux possible et ne pas sortir ou descendre du véhicule sans l’accord préalable du chauffeur.

Pour l’équipement, pensez à vos jumelles, appareils photo et caméra vidéo et plusieurs cartes mémoires ainsi qu’une batterie de rechange.

Lorsque vous parlez pour la première fois à quelqu’un, vous devez le saluer. Ainsi, par exemple, si vous souhaitez demander votre chemin, ne demandez pas simplement : « Où est la rue … », ce serait impoli. Au lieu de cela, vous aurez un meilleur accueil (et une meilleure chance de bons conseils) en disant :

Vous : « Bonjour »
Local : « Bonjour »
Vous : « Comment allez-vous ? »
Local : « Je vais bien, comment allez-vous ? »
Vous : « Je vais bien, merci. Savez-vous où est la rue … »

Pour un accueil encore meilleur, apprenez quelques mots de salutation en shona. L’anglais est couramment parlé par la majorité de la population.

Restez toujours courtois et polis avec la population locale. Elever la voix et proférer des insultes est TRES mal vu. Dans n’importe quelle situation, le calme et le respect vous permettront de résoudre tous les problèmes.

Ne prenez pas de photos “à la sauvette” sans autorisation de la personne dont vous souhaitez faire le portrait. Après quelques négociations, cela est possible en général. Si la communication verbale n’est pas possible, la « langue des signes » convient parfaitement à cette question : il suffit de pointer votre appareil photo, de hausser les épaules et d’avoir l’air interrogateur. Vous ne devriez pas avoir à « rémunérer » la/les personnes photographiés mais le choix reste à votre discrétion.

Ne photographiez jamais les bâtiments gouvernementaux, ponts, mines et postes frontières et autres sites similaires d’importance stratégique. Cela constitue un délit systématiquement sanctionné au Zimbabwe.

Dans certaines zones rurales, la tenue vestimentaire peut faire débat. Les vêtements étroits ou révélateurs, surtout lorsqu’ils sont portés par des femmes, risquent de vous apporter des regards désapprobateurs.

Les shorts sont parfaits pour les safaris à pied, sinon privilégiez les vêtements couvrants en évitant les shorts et jupes courts, en particulier dans les zones rurales.

Si vous avez un doute sur une attitude ou un comportement à adopter, demandez conseil à votre guide sur place. Il vous dira rarement que vous êtes impoli, mais il vous donnera généralement de bons conseils sur la façon de rendre votre comportement plus « acceptable ».

Voyages au Zimbabwe