Culture

Canyon de la rivière Kuiseb

Récit de 2 géologues allemands cachés dans le désert du Namib

L’histoire de deux géologues allemands, Henno Martin et Hermann Korn cachés dans le désert du Namib pendant deux ans et demi pendant la Seconde Guerre mondiale, est bien connue des Namibiens mais moins connue des visiteurs. Voici leur récit.

Henno Martin, né en 1910 à Fribourg (Allemagne), obtint un doctorat en sciences naturelles et géosciences à l’Université de Bonn.

Hermann Martin, né en 1907 à Seggerde (Allemagne), collectionnait des minéraux lorsqu’il était enfant et devint le plus jeune membre de la société géologique de Saalfeld à l’âge de 10 ans.

Les deux amis, profondément troublés par le tournant de la politique allemande du début du 20ème siècle, décidèrent de chercher du travail à l’étranger. 

En août 1935, les Drs Korn et Martin montèrent à bord du bateau à vapeur Usambara à destination de Walvis Bay. Au cours de leur trajet le long de la côte ouest de l’Afrique, ils visitèrent plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest : Guinée, Sierra Leone, Ghana, Nigéria etc.

Le 8 septembre 1935, ils arrivent à Walvis Bay. Leurs recherches géologiques commencent dans les monts Naukluft en octobre.

Sur la base de leurs recherches, Henno Martin et Hermann Korn réfutèrent l’éminent géographe, le professeur Erich Obst, qui avait considéré comme très probable la déshydratation à venir de la Namibie. Ce différend a abouti à une question politique, à la suite de laquelle les deux jeunes géologues ne purent pas retourner en toute sécurité en Allemagne.

Lorsque leurs fonds de recherche prirent fin, les deux amis durent trouver un emploi. En 1937, ils deviennent consultants dans le choix de l’emplacement des puits d’eau, ce pour quoi ils étaient bien formés.

Le vendredi 1er septembre 1939, ils apprirent à la radio que l’Allemagne nazie avait envahi la Pologne. La Seconde Guerre mondiale avait commencé.

Dès lors, commence l’internement des Allemands vivant dans en Namibie. Ainsi, les deux géologues restèrent provisoirement libres, mais durent restituer leurs armes de chasse. Ils purent poursuivre leur travail sous certaines conditions.

Le 25 mai 1940, avec le chien Otto d’Hermann Korn, une camionnette, un pistolet et un fusil de chasse, ils prirent la route au crépuscule vers le sud-ouest en direction du Namib jusqu’au versant supérieur de la rivière Kuiseb. Là, ils cachèrent leur véhicule et pendant les deux années suivantes (plus 100 jours), ils vécurent dans un isolement total, connectés à la civilisation uniquement via un récepteur à ondes courtes.

Comment 2 géologues Allemands ont-ils survécu cachés dans le désert pendant 100 jours ?

Les 2 géologues durent trouver des solutions astucieuses pour survivre dans le désert.

Leurs journées étaient essentiellement passées dans le cercle sans fin de la survie, à savoir trouver de la nourriture et de l’eau.

Ils n’avaient que ce qu’ils pouvaient apporter avec eux. Les approvisionnements étaient limités et basiques (farine, sucre, tabac, etc.). Ils durent apprendre à chasser.

Ils enlevèrent la batterie de leur voiture et la rapportèrent pour alimenter leur radio leur permettant de suivre le cours de la guerre et d’écouter des concerts symphoniques sur Radio Cape Town. La batterie a été chargée avec une éolienne. 

Ils s’inquiétaient de leurs empreintes dans le sable et donc fabriquèrent des semelles en caoutchouc qui ressemblaient à des traces d’oryx et de zèbres pour empêcher la détection.

Le quotidien était aussi fait de moments de répits durant lesquelles ils capturèrent leur vie quotidienne en photographies. Hermann Korn a peint aussi plusieurs paysages à l’aquarelle et jouais du violon. Malgré les difficultés, ils poursuivirent la cartographie de l’environnement et leurs recherches géologiques.

Durant les 2 prochaines années, ils changèrent d’abri à 3 reprises.

Dans leur 2ème cachette à Nausgomab, ils construisent même une maison à partir de dalles éparpillées dans la région.

L’eau devenant de plus en plus rare, ils décidèrent de construire un réservoir d’eau. Après deux semaines, le réservoir était prêt. On en voit encore les vestiges aujourd’hui.

Octobre 1941, seulement 8 jours après avoir terminé le réservoir d’eau, Hermann repéra une patrouille de police et ils décidèrent de se déplacer vers la troisième et dernière cachette.

Leurs réserves de nourriture s’amenuisent et le gibier s’était déplacé faute de ressources en eau. Le manque d’approvisionnement devenant critique, Hermann Korn entreprit un voyage audacieux jusqu’à Windhoek. il revint avec un large stock de nourriture pour le plus grand plaisir de Henno et Otto.

Mi-février 1942, la pluie arriva : 100 mm en une demi-heure. Leur maison fut engloutie. Les deux géologues réussirent à se réfugier sur le versant de la montagne où ils érigèrent une maison d’urgence.

La fin d’une aventure extraordinaire

Hermann, tomba gravement malade du béribéri (une maladie provoquée par un déficit en vitamine B1) nécessitant son hospitalisation le 2 septembre 1942. Henno le conduisit à Windhoek puis retourna avec Otto dans le désert.

Herman étant convaincu que Henno ne serait pas capable de survivre seul, donna l’emplacement à la police.

Henno, fut arrêté et emmené à Windhoek. Il passa deux jours en prison et deux semaines en isolement à l’hôpital, avant qu’Hermann ne soit assez bien pour qu’ils fassent face à un magistrat, accusé d’une longue liste d’infractions mineures.

Ils reçurent une petite amende, payée par des amis, et libérés. Avant même la fin de la guerre, ils furent embauchés par le gouvernement Namibienn pour mener l’exploration des eaux souterraines.

Des destins extraordinaires se séparent

Le 9 août 1946 Hermann Korn meurt dans un accident de voiture.

En 1947, Henno est nommé directeur de la branche Namibie du South African Geological Survey  jusqu’en 1963 où devient directeur de l’Unité de recherche précambrienne à l’Université du Cap. Après seulement deux ans au Cap, Henno s’est vu offrir un poste prestigieux chaire à l’Institut géologique et paléontologique de l’Université de Göttingen (Allemagne), poste qu’il occupa jusqu’à sa retraite en 1975.

Le livre de Henno Martin “The Sheltering Desert”, est une lecture recommandée pour tous ceux qui souhaitent retracer les aventures de Henno Martin et Hermann Korn. The Sheltering Desert est maintenant dans le domaine public et ne peut être acheté que d’occasion (si vous êtes chanceux). Une copie pdf complète (en Anglais) est disponible ici.

Challenges d'Afrique du Sud

Le guide de survie d’un voyage en Afrique du Sud

Lors de votre prochain voyage en Afrique du Sud, vous pourriez bien rencontrer certains des challenges ci-dessous. Pour vous aider à préparer votre voyage et mieux aborder ces défis, African Heart Travel a listé les 5 grands défis d’un voyage en Afrique du Sud dans le guide de survie ci-dessous : 

Délestage (ou loadshedding

En Afrique du Sud, l’énergie est une ressource vitale qui doit être gérée efficacement. Afin de réduire la pression sur le système central électrique, Eskom, la principale entreprise en charge a mis en place une stratégie. Il s’agit de couper occasionnellement l’alimentation de certaines zones. Cela signifie qu’il peut y avoir des périodes allant jusqu’à 2,5 heures pendant lesquelles vous pouvez être sans électricité. Ne vous inquiétez pas, le courant reviendra après la période terminée. Lorsque vous êtes en Afrique du Sud, demandez toujours à vos hôtes local si vous subirez un délestage pendant cette période. Alternativement, il existe quelques applications mobiles que vous pouvez télécharger pour suivre les événements de délestage à travers le pays ou bien encore consulter le calendrier de délestage sur le site d’Eskom.

Les nids-de-poule (ou potholes)

Les nids-de-poule en Afrique du Sud sont un problème ancien lié au vieillissement des infrastructures de l’Afrique du Sud. Rien qu’à Johannesburg, une moyenne de 1 000 nids de poule sont signalés par semaine. Lorsque vous conduisez, en particulier la nuit lorsque la visibilité est réduite, soyez prudent car vous ne savez jamais quand vous pourriez rencontrer un nid-de-poule. Dans certaines régions reculées du pays, les nids-de-poule sont si profonds qu’ils peuvent causer une crevaison. 

Restrictions d’eau 

En 2018, Le Cap a connu de graves pénuries d’eau qui ont entraîné des restrictions plus strict de l’utilisation de l’eau. Afin d’éviter les soi-disant le jour zéro des mesures ont été mises en place. Par conséquent, lors de votre visite en Afrique du Sud, gardez à l’esprit qu’ici (et ailleurs) l’eau est rare et, en tant que telle, vous devez faire attention lorsque vous faites couler le robinet et que vous utilisez de l’eau. Si la région devait être à nouveau en situation critique, des politiques plus strictes seront mises en œuvre, ce qui signifiera qu’une limite de 25 litres par personne et par jour sera mise en œuvre. Le niveau 6 étant le niveau le plus élevé et le niveau 1 étant le plus laxiste des niveaux. Nos conseils pour voyager écolo, c’est par ici.

Le “système est en panne” (ou the system is down)

C’est une déclaration que vous êtes susceptible de rencontrer lors de votre voyage en Afrique du Sud ; que ce soit dans un lieu officiel comme à une frontière ou au supermarché local. Ceci s’applique aux ordinateurs (par ex. lorsque vous devez acheter du crédit de téléphone ou encore acheter des billets pour une excursion) mais aussi avec les terminaux bancaires et tout autre objet connectés. Ces pannes peuvent durer plusieurs heures voire jours. Si vous présentez à un.e opérateur/opératrice qui vous annonce que the system is down… préparez à revenir le lendemain!

Les accents d’Afrique du Sud

Lorsque vous atterrissez pour la première fois en Afrique du Sud, vous avez peut-être du mal à comprendre les habitants et leurs accents. Gardez à l’esprit que l’anglais est la langue maternelle de seulement 3% de la population du pays. C’est la langue des affaires, de l’éducation et de toutes les affaires gouvernementales, mais c’est la deuxième ou la troisième langue de tout le monde. Cela étant dit, vous entendrez une variété d’accents lorsque vous commencerez à voyager à travers la nation arc-en-ciel!

Ne soyez pas inquiets, l’équipe d’African Heart Travel fournis à tous ses clients un carnet de voyage détaillé avec tous les conseils précieux pour un voyage en Afrique du Sud dans les meilleurs conditions.

 

Nelson Mandela

5 lieux incontournables liés à Nelson Mandela

Un voyage en Afrique du sud n’est pas complet tant que le héros national n’a pas fait son apparition dans celui-ci. Si vous avez déjà lu la biographie de Nelson Rolihlahla Mandela, un long chemin vers la liberté, alors vous vous souviendrez sans doute de ces 5 lieux incontournables liés à la vie de ce grand Homme.

Robben Island

Ile située au large de Cape Town. Nelson Mandela y fut emprisonné pendant 18 des 27 années de prison qu’il a effectuée. Forcé à travailler dans les carrières de l’île, il y trouva pourtant le courage de pardonner ses bourreaux et de reconstruire le pays sur la base du pardon et de la réconciliation. L’île se visite en 2 temps, une partie à pied dans les locaux de l’ancienne prison, guidé par un ancien prisonnier politique et une partie autour de l’île en bus avec un guide local. Droit d’entrée : R 550/personne. Les tickets peuvent être achetés ici

Le musée de l’apartheid

De loin le plus complet et le plus beau musée du pays, à notre avis. A travers 22 grandes dates de l’histoire récente de l’Afrique du sud, le visiteur a un aperçu documenté et visuel de la réalité du régime d’apartheid. Comptez au moins 2h30 de visite. Ce musée se trouve près du casino Gold Reef City, un peu excentré des autres points d’intérêt de la ville. Il est accessible avec les bus rouges à étages. Droit d’entrée R 100/par personne. Lors de votre découverte de Soweto avec African Heart Travel vous visiterez le musée.

Mandela’s house au 8115 Vilakazi Street à Soweto

En visitant à pied Soweto, vous pourrez vous rendre dans la maison de Nelson Mandela, située au 8115 Vilakazi Street. Il y vécu avec sa première épouse, Evelyn puis sa seconde, Winnie. Il y retourna à sa sortie de prison en 1990 pour 11 jours, durant lesquels il est dit qu’il ne put dormir du fait des visites incessantes des habitants du quartier, jour et nuit. On y découvre des objets de la vie courante des Mandela et des vidéos y retransmettent des interviews de leurs proches. Droit d’entrée R 60/personne. 

Prison de Drakenstein

Ce fut le lieu de libération de Nelson Mandela en 1990. Il marcha, point levé, avec Winnie, sa deuxième femme, à ses côtés en homme libre après 27 ans de prison. Il y séjourna 14 mois en résidence surveillée. Malheureusement celle-ci ne se visite pas. En tant que guide, j’ai eu le privilège de m’y rendre, accompagné de l’un des anciens gardes de Nelson Mandela. Un grand moment d’émotion lorsque celui-ci raconte ses souvenirs de ce grand homme.

Site de capture de Nelson Mandela

Le site se situe à 5 kilomètres de Howick, dans la province du Kwa-Zulu Natal. Le 5 août 1962, sur cette petite route de campagne, fut capturé par la police le futur président, Nelson Mandela. Au volant d’un véhicule banal, il fut arrêté après avoir échappé à la justice pendant 17 mois. Des soupçons sur des membres infiltrés de l’ANC laissent planer le doute depuis d’un coût monté ayant conduit à l’arrestation. Droit d’entrée : R 100/personne. 

Ces 5 lieux incontournables liés à la vie extraordinaire de Nelson Mandela sont à découvrir avec African Heart Travel. Contactez-nous pour un devis gratuit en remplissant le formulaire de contact.

Monument historique Afrique du Sud

10 choses les plus anciennes en Afrique du Sud

En Afrique du Sud, nous avons 2 passions, le biltong (viande séchée) et les superlatifs ! Nous adorons vous dire que nous avons le plus grand / le plus long / le plus petit etc. alors voici une liste originale des choses les plus ancien.nes

La plus ancienne … ville

Surnommée la ville mère, Le Cap est la plus ancienne ville d’Afrique du Sud. Ses fondations remontent à l’époque du colon Hollandais Jan Van Riebeeck, en 1652. Le Cap abrite certains des bâtiments historiques les plus beaux et les plus importants du pays. C’est ici que l’administration du pays était gérée. La ville compte désormais près de 5 millions d’habitants et un lieu majeur du tourisme dans le pays.

Le plus ancien … bâtiment

Le château de Bonne-Espérance est une forteresse pentagonale situé au Cap. Il est connu comme la plus ancienne structure encore en activité en Afrique du Sud. Il a été construit entre 1666 et 1679 par la Compagnie Néerlandaise des Indes Orientales (VOC). Vous pourrez facilement le localiser depuis Table Mountain grâce à sa forme singulière d’étoile à 5 branches. Il est possible de le visiter avec un guide afin d’avoir un aperçu intéressant de l’histoire de la colonie du Cap.

Le plus ancien … jardin

À quelques minutes du plus ancien bâtiment se trouve le plus ancien jardin d’Afrique du Sud! Le jardin de la compagnie (des Indes) fut créé en 1652 par Jan van Riebeeck qui l’utilisait comme potager pour fournir des produits frais aux navires de passage. Aujourd’hui c’est une sorte de « mini-Central Park » en plein cœur de la ville ; où il fait bon faire une pause déjeuner à l’ombre des grands arbres. On y trouve quelques curiosités comme un cadran solaire datant de 1787 et un poirier datant de l’époque de Van Riebeeck.

En 2013, la société Tru-Cape, grossiste en pommes et poires, a « cloné » l’arbre pour en planter un nouveau à proximité du multi-centenaire.

Le plus ancien … domaine viticole

Groot Constantia, fut fondée en 1685, par le gouverneur Simon van der Stel. On y produisait, entre autres, le vin de Constance, un vin blanc liquoreux fort apprécié, notamment de Napoléon ; consultez cet article sur le sujet. Après avoir subi de nombreuses rénovations, Groot Constantia fait désormais partie intégrante de la route des vins de Constantia au Cap. Nous vous la faisons découvrir avec un guide Francophone.

Le plus ancien… pub

Ce titre est un peu discutable en fonction de votre définition d’un « pub », mais nous sommes d’accord pour donner le titre à The Historic Pig and Whistle Inn à Bathurst, à 2 heures au nord de Port Elizabeth. Datant de 1832, le bâtiment fut construit par Thomas Hartley, fraichement arrivé d’Angleterre. Le nom fut donné un siècle plus tard par des soldats de la Royal Air Force, d’après leur pub en Angleterre. Ce n’est pas seulement un pub mais également un hébergement et un restaurant.

Lors de votre passage à Barthust, durant votre road trip, ne manquez d’y faire un arrêt. 

Le plus ancien … stade de rugby

Ouvert pour la première fois en 1890, le stade de Newlands au Cap est le plus ancien stade de rugby d’Afrique du Sud et aussi le deuxième plus ancien stade de rugby au monde. Le stade a une capacité de 51 900 personnes et est réputé pour accueillir une grande variété de sports locaux et internationaux dont la coupe du monde de Rugby en 1995 et la coupe du monde de cricket en 2003. Toutefois, le stade est devenu obsolète et sera démoli à l’horizon 2021. Les prochaines compétitions auront lieu dans le stade de Green Point à proximité du V&A Waterfront.

Notre article (en Anglais) sur le rugby en Afrique du sud est à lire ici.

Le plus ancien … hôtel

Situé au cœur de la deuxième plus ancienne ville d’Afrique du Sud, l’hôtel Oude Werf à Stellenbosch existe depuis plus de 200 ans. L’hôtel propose non seulement un hébergement de luxe, mais aussi une expérience culinaire très populaire dans son restaurant. Vous êtes au cœur de l’histoire et la viticulture en Afrique du Sud, découvrez son patrimoine et ses meilleurs vignobles avec African Heart Travel.

Le plus ancien… arbre

Lors d’un passage dans la province du Limpopo, par exemple durant ce voyage, vous pourrez aller photographier le plus vieil arbre d’Afrique du Sud ? Le Sunland Big Baobab, à Modjadjiskloof est connu pour être le plus large (47 m de circonférence) de cette espèce (Adansonia digitata) au monde. Avec un âge estimé à près de 1 100 ans, cet énorme baobab a un tronc creux dans lequel un bar fut même installé (jusqu’en 2017).

Le plus ancien … théâtre

Ouvert en 1892, l’Opéra de Port Elizabeth est le plus ancien théâtre – non seulement en Afrique du Sud – mais aussi sur le continent africain et l’hémisphère sud. Ayant parcouru un long chemin depuis qu’il était éclairé aux bougies et aux projecteurs, le théâtre a récemment subi une rénovation massive. Il est une visite incontournable lors de votre séjour à Port Elizabeth. Notre road trip en Afrique du Sud vous conduira à Port Elizabeth. Notre guide de Port Elizabeth est à découvrir ici.

La plus ancienne … boîte aux lettres

Située sur le campus du St. Andrew’s College à Grahamstown, la plus ancienne boîte aux lettres d’Afrique du Sud est veille d’environ 160 ans. Lorsque vous y déposerez une lettre, celle-ci portera un cachet de la poste fantaisie. Quand, pour la dernière fois, avez-vous envoyé une carte postale ? Voici une occasion parfaite.

Retrouvez notre article sur les 10 choses à faire à Grahamstown.

People of Southern Africa

Southern Africa is a very rich and diverse land with multiple tribes. We have selected a few to highlight their origine, traditions, and lifestyle. Discover the people of Southern Africa.

BaTswana (Botswana)

The Tswana of Botswana comprise several groupings, the most important of which, numerically speaking, are the Hurutshe, Kgatla, Kwena, Rolong, Tlhaping, and Tlokwa. They numbered about 4 million at the turn of the 21st century. There is a Tswana community in South Africa as well. Historically, the Tswana have lived in a grassland environment, practicing animal husbandry and subsistence agriculture based on corn (maize) and sorghum. Large communities are defined around water points on the edge of the Kalahari Desert.

Swazi (eSwatini)

The kingdom of eSwatini is where the Swazi live, as well as in the grasslands neighbouring Mpumalanga province in South Africa. The people of Swaziland (now known as eSwatini since 2016) practice polygamy and marriage involves the groom giving payment to the bride’s family in the form of Lebola. The famous Umhlanga (Reed Dance) and Incwala are traditional ceremonies that involve tens of thousands of Swazi people, and attract visitors from all over the world. Watch this video to discover this friendly and warm nation.

BaSotho (Lesotho)

Their history can be traced to ironworkers from the Phaloborwa region and can be found settling in the Johannesburg area in 11th century.  Moshoeshoe 1st unified the disparate clans of Sotho–Tswana origin that had dispersed across southern Africa in the early 19th century is what is now known as Lesotho. Most Basotho today live in Lesotho or in the province of Free State (South Africa) where men migrated to find employment in the mining industry. Today, most Sesotho speakers practice a form of Christianity that blends elements of traditional Christian dogma with local, pre-Western beliefs. Modimo (“God”) is viewed as a supreme being who cannot be approached by mortals. Ancestors are seen as intercessors between Modimo and the living, and their favor must be cultivated through worship and reverence.

Makua (Mozambique)

The Makua people, also known as Makhuwa, are a Bantu ethnic group found in northern Mozambique and the southern border provinces of Tanzania such as the Mtwara Region. They are the largest ethnic group in Mozambique, and primarily concentrated in a large region to the north of the Zambezi River. The total Makua population is estimated to be about 3.5 million. A significant minority of the Makua speaking people follow Islam, the rest have predominantly held on to their traditional religion, which reveres ancestors and nature spirits. 

Hereros (Namibia)

The Herero people suffered a dark period of history when colonised by Germany in 1884. Due to increased settlement by Germany and socio-economic divides between natives and new settlers led to conflict and subsequent genocide of 80% of the Herero people. Today, there are an estimated 280 000 Herero people in Namibia. They speak Otjiherero. Traditionally men are the heads of households and hold a lot of respect within the community. Customs include Otjiramue which means that cousins can marry each other. Herero people are known as strong culture keepers illustrated by the big ball gown dress and the head gear worn by women. The Herero are traditionally cattle-herding pastoralists who rate status on the number of cattle owned. 

Venda (South Africa)

Venda people live in the Limpopo province, in the extreme north-eastern corner of South Africa, bordering Zimbabwe. The Venda have been called a “composite people” because they have historically consisted of a multiplicity of culturally different groups. The rugged Venda habitat was largely responsible for protecting them from invading enemies in the 19th century. Zulu warriors led by Mzilikazi, the founder of the Ndebele nation, generally met defeat in their attacks on the inaccessible mountain fortresses of the Venda. The Venda were, in fact, the last of the peoples in the area to come under European control. Agriculture dominates the Venda economy. The principal crops are corn (maize), peanuts (groundnuts), beans, peas, sorghum, and vegetables. In Venda culture Chiefs are the custodians of the land of their people. South Africa’s current president Cyril Ramaphosa is of Venda decent. 

Ndebele (Zimbabwe)

In the early 19th century, the Ndebele people originated as an offshoot from the Natal Zulu people. Residents reside in hamlets called Kraals which are arranged in circle houses for the husband and his wives and children. Corn and maize are a staple for farming as well as cattle for milk and payment during weddings. In the Ndebele culture, the men are responsible for herding and milking cattle and the women do the farming. Ndebele also practice the custom of levirate, in which men are obligated to support the wives and children of their deceased brothers. Today, they mostly live around the city of Bulawayo in central Zimbabwe.

Keen on meeting all the friendly people of Southern Africa, join us on an a true african experience. Contact us TODAY.

Fêtez le Nouvel an à Cape Town

Le festival Kaapse Klopse

Également connu sous le nom de Tweede Nuwe Jaar (deuxième nouvel an), le festival Kaapse Klopse est un événement très fréquenté organisé dans la “ville mère” d’Afrique du Sud, Cape Town. Déambulant le long des rues principales de la ville et se terminant à l’historique Bo-Kaap, le défilé attire des milliers de visiteurs, certains campant même le long du parcours la veille pour sécuriser leurs places pour la meilleure vue.

Le festival Kaapse Klopse (connu en anglais sous le nom de Cape Town Minstrel Carnival) a une histoire colorée qui remonte à l’époque coloniale en Afrique du Sud. À l’époque, l’esclavage sévissait dans tout le pays et le seul jour où les esclaves avaient un jour de congé était le 2 janvier. Descendant dans les rues avec des chants et des danses festives comme moyen d’expression de soi, la journée était utilisée par les esclaves pour les réjouissances et les célébrations.

Cette tradition se poursuit chaque année alors que les rues du Cap sont remplies de chansons, de battements de tambour et du mouvement coloré de milliers de personnes. Le défilé est composé de plusieurs troupes de ménestrels bien rodées, espacées de manière à ce que chaque représentation musicale n’en étouffe pas une autre. Vêtus d’uniformes scintillants, de maquillage, de chapeaux et d’ombrelles, les membres non instrumentistes de chaque troupe ouvrent la voie avec des mouvements de danse extravagants tandis que le groupe suit en jouant de la musique ghoema sur des banjos, des trompettes et des tambours. On ne sait pas exactement d’où vient le style de musique ghoema, mais on pense qu’il a été influencé par des ménestrels américains.

Envisagez-vous de célébrer le Nouvel An au Cap ? Alors ne manquez pas cet événement coloré et festif. Rappelez nous et nous prendrons les dispositions nécessaires pour que vous soyez en première ligne pour profiter de cette expérience véritablement Sud-Africaine. Tous nos séjours au Cap sont à découvrir ici. Envie d’en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter !

Au début du confinement en mars 2020, un collectif d’artistes du Cap ont enregistré une chanson inspirée de la culture Malay du Cap intitulé “Welcome to Cape Town“, écoutez lâ ici pour bien commencer la journée avec le sourire!